#Déconfinement_Vers un monde différent

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    #Déconfinement_Vers un monde différent

    Un monde harmonieux qui favorise l’Humanité, la Biodiversité, l’Équité et la Sobriété…est-il-possible après notre période de transition actuelle si tumultueuse ?

     

    Le Covid-19 nous a réveillé en nous enfermant chez nous !

     Ce virus a montré comment nous vivions depuis des décennies et notre impact général sur cette planète.

     

    Au lieu d’apporter un équilibre à notre vie, on a privilégié :

    • Les machines aux humains.
    • La chimie à la nature.
    • L’économie à l’écologie.
    • Les valeurs financières aux valeurs humaines …

     

    On est en train de prendre conscience des limites de la mondialisation et des excès du système que l’on a créé :

     

    – Une terre appauvrie due à un rendement intensif chimique qui tue toutes les espèces dont nous !

    – Nous ne produisons plus le nécessaire sur notre sol national. Nous sommes dorénavant dépendants des autres pays lointains, qui polluent la planète pour nous apporter nos produits !

    – On a préféré réduire les coûts sur l’humain au dépit d’avoir des équipements sanitaires pour soigner notre population.

    – L’Europe actuelle est dirigée par des technocrates à l’échelle Européenne, loin du terrain local des individus, et où il est impossible d’obtenir un accord avec 27 pays souverains qui ont des aspirations différentes…

     

    Ce n’est pas la première pandémie mondiale que la planète connait.

    Comme je l’ai écrit dans mon précédent article, ELLE continuera à tourner et à suivre son cycle, même sans notre espèce humaine.

     

    La vie est venue sur ce globe à peu près à 4 milliards d’années alors que l’homme est apparu il y a environ 2 millions d’années donc soyons humble et respectueux de la Terre qui nous accueille chez ELLE.

     

    Après chaque fléau, comme maintenant avec le Corona virus, il y a une vague grandissante d’idées « outside the box » pour changer le système actuel par un nouveau modèle social-économique plus juste et plus respectueux de la planète.

     

    Donc allons-nous utiliser notre pouvoir incommensurable de création et d’adaptabilité en conscience ?

     

    Allons-nous oser modifier notre société ou bien allons-nous revenir à nos anciennes habitudes… voire pire comme certains le prétendent !

     

     

    Un peu d’Histoire…

    Déjà au 19ème siècle, l’homme ne pensait qu’à lui sans se préoccuper des autres êtres de la planète et il n’avait surtout pas la volonté de voir que notre monde commençait à s’écrouler autour de lui.

     

    En 1820, des précurseurs d’alerte comme JeanBaptiste de Lamarck disait : « On dirait que l’homme est destiné à s’exterminer luimême après avoir rendu le globe inhabitable ». 

     

    En 1915, Pablo Servigne et Raphaël Stevens publient « comment tout peut s’effondrer ».

    Ils proposent un tour d’horizon interdisciplinaire vers une possible “collapsologie”.

    Ce livre donne du sens aux phénomènes de crises que nous vivons actuellement.

     

    En 2008, Patrick Artus et Marie-Paule Virard, ont proposé l’ouvrage “Globalisation, le pire est à venir”.

    Selon eux, le pire est demain, à cause de ces 5 caractéristiques majeures de notre globalisation :

     

    – Une machine inégalitaire qui mine les tissus sociaux et attise les tensions protectionnistes.

    – Un chaudron qui brûle les ressources rares, encourage les politiques d’accaparement et accélère le réchauffement de la planète.

    – Une machine à inonder le monde de liquidités et à encourager l’irresponsabilité bancaire.

    – La bourse mondiale, complètement déconnectée de l’activité économique, dit « le casino » où s’expriment les excès du capitalisme financier ; une centrifugeuse qui peut faire exploser l’Europe.

     

    « Notre globalisation nous conduit droit dans un mur si, au nom de l’efficacité, l’équité est finalement sacrifiée parce que nos dirigeants politiques et économiques renonceront à se donner des moyens d’assumer leurs responsabilités et de réguler collectivement le système ».

     

    Leur propos sur « une machine à inonder le monde de liquidités » me fait penser à ce qui se passe actuellement.

     

    Effectivement, la Banque Européenne (BCE), sort de ses traités initiaux, pour s’autoriser à donner des milliards d’euros avec sa planche à billets jusqu’à fin 2021 sans conditions.

    Pourquoi ne pas bien distribuer cet argent pour reconstruire le pays en favorisant les entreprises nationales ?

     

    L’Europe, quant à elle, vient de lancer un plan de dette « next generation EU » de 750 milliards, écrit sous conditions de remboursement qui ne sont pas encore divulguées… !

     

    Je me demande ainsi pour quelle raison les États nous engagent encore dans une dette, alors que cela n’a jamais marché lors des précédentes crises. À quoi bon, comme le dit si bien le journaliste, François Lenglet  « on utilise les mêmes outils qui n’ont pas fait leurs preuves ».

     

    Également, aux USA, on a bien constaté il y a quelques semaines, que les industriels pétroliers du gaz de schiste ont préféré continuer leur production à perte, en allant même payer des gens pour pouvoir stocker leurs barils, au lieu d’arrêter tout simplement la production de leur puits !

     

     

    Une foudroyante polarisation !

    Aujourd’hui, les comportements extrêmes font surface comme un éclair.

     

    La dualité des 2 côtés se bouleversent grandement. Les « contre » et les « pour »…

     

    Certains pensent qu’un changement radical est salvateur maintenant, d’autres, comme le journaliste Marc Menant, aspirent à améliorer l’existant au lieu de radier les richesses économiques qui font la grandeur d’un pays. Je dirais tout simplement à mon niveau, essayons D’ÉQUILIBRER NOTRE VIE AVEC HARMONIE.

     

     

    À ce jour, il faut bien comprendre que 1/5 de la population globale consomme 4 /5 de portions de la planète, c’est- à dire que 20% de la population mondiale la plus riche ont 86% de dépenses de leur consommation, et 40% de produits sont jetés sur notre continent, ce qui est inacceptable !

     

    C’est pourquoi Patrick Artus et Marie Virard parlent ici d’un changement radical vers l’ÉQUITÉ, valeur qui a été maintes fois reprise par Pierre Rabhi qui défend les mêmes droits pour tous.

     

    Pierre Rabhi et la journaliste Juliette Duquesne nous rappellent à travers leur livre de terrain Les “Carnets d’alerte” que l’eau, la faim, les semences, la finance, sont au cœur de nos vies et de nos sociétés.

     

    Réfléchissons ensemble pour créer un nouveau monde plus harmonieux :

     

    1. Soyons d’accord sur le constat néfaste écologique :

    De plus en plus, on constate

    • Des chocs climatiques : incendies, tsunami, fonte des glaciers…
    • La migration de peuples à cause du réchauffement climatique.

     

    1. Agissons collectivement maintenant !

    Voici quelques clés de réflexion en tant que petit Colibri 😊 :

     

     

    – NOTRE PRODUCTION : produire sans traitement chimique.

    Dès 1962, Rachel Carson, accusa certains pesticides d’être dangereux pour les oiseaux et pour l’homme. Elle a témoigné devant le Congrès américain, après la publication de son livre « Silent Spring » (« Printemps silencieux »).

     

    Aujourd’hui, Cyril Dion, auteur du « petit manuel de résistance contemporaine » et réalisateur du film « Demain », confirme que l’on ne pourra plus sauver la planète seuls sans un changement radical amené par les industriels.

     

    En effet, il faut absolument que les gouvernements (liés aux lobbys et aux industriels multinationaux) soient engagés concrètement dans la même direction POUR avancer ensemble.

     

    Bien sûr que les individus à leur échelle doivent avoir un comportement citoyen de la planète en réduisant, voire supprimant les plastiques et les déchets, comme le gouvernement monégasque incite à le faire au sein de sa principauté. Mais il serait intéressant d’arrêter de culpabiliser les individus face aux industriels et de prendre de la hauteur.

     

    Par exemple, on se culpabilise de ne pas prendre de bain pour économiser l’eau…

     

    Même si j’encourage bien entendu à prendre plutôt une douche, je voudrais faire prendre conscience que cette économie est de 9% d’eau alors que celle utilisée par les industriels et agriculteurs pour arroser leur maïs en plein soleil est de 91% !

     

    Donc pourquoi ne pas simplement stopper maintenant cette production intensive qui n’a pas de sens et qui pourrit nos sols pour aller vers l’AGROÉCOLOGIE ?

     

    On voit que les fermes écologiques et locales sont durablement productives et gagnantes pour tous. C’est donc le bon moment pour que les gouvernements réconfortent ce type de ferme.

     

    Les dirigeants pourraient investir et inciter les individus à faire de même (avec une épargne française de 60 milliards bloquée dans les banques), et ainsi financer la transformation de tous les champs agricoles nationaux en agroécologie…

     

    Nos paysans, au nom de la Terre, seraient autonomes financièrement et obtiendraient à nouveau des terres cultivables rentables avec une biodiversité locale !

     

     

    – NOTRE CONSOMMATION : consommer moins et mieux, localement.

    Pourquoi…

    • Inciter à manger les animaux qui sont en phase de disparition ?
    • Développer la surconsommation ?
    • Alimenter le business des préparations alimentaires industrielles chimiquement conditionnées ?
    • Ne pas renforcer une consommation simple et naturelle qui vient de la Terre ?

     

    Est-ce-que les consommateurs préfèrent payer pas cher leurs aliments qui les rendent malades ?

    Ou bien est-ce-qu’ils font le choix maintenant de mieux manger pour avoir une meilleure santé ?

     

    À propos, êtes-vous content de vous nourrir de chimie ?

    Faîtes-vous le lien entre votre nourriture et l’état de votre corps ?

    Ne souhaiteriez-vous pas vous nourrir de la Nature avec des aliments qui poussent dans un sol VIVANT ?

     

    Aujourd’hui, il semble crucial de consommer local sans pesticides et sans intermédiaires, en respectant les saisons.

    – NOTRE GESTION DES RESSOURCES :

    • EAU

    L’Eau est une ressource vitale qui est en train d’être de plus en plus rare, donc en vertu de quoi la jeter constamment dans nos WC ?

    On pourrait garder cette eau potable pour notre consommation uniquement et simplement utiliser l’eau de la pluie pour nos toilettes et nos productions…

     

    • AIR

    Stop aux climatisations artificielles qui pompent l’énergie et nous coûtent beaucoup d’argent !

    Arrêt aux bétonnages de ville où les habitants ne peuvent plus respirer !

    Privilégions la climatisation avec des arbres tout simplement : durable, gratuit et sain pour tous.

     

    • BOIS

    Stop aux excès abusifs de coupe de forêt ! Ce n’est pas sensé de couper des arbres centenaires pour décorer des résidences privées et planter des nouveaux arbres nains !

     

    La coupe de bois devrait être mieux encadrée, réglementée et transparente pour proposer un commerce respectueux de l’environnement.

     

    Concernant le Brésil qui détruit l’Amazonie, il est inacceptable que les organisations internationales n’appliquent pas une autorité avec des fermes sanctions pour interdire tout simplement tout acte criminel comme celui-ci.

    Il serait également cohérent que les populations aient un droit de véto sur leur territoire !

     

    • BIODIVERSITÉ

    Il faut arrêter de planter des arbres monocultures pour montrer que l’on s’intéresse à la plantation des arbres qui poussent rapidement ! Ces monocultures, comme ceux des eucalyptus, tuent les autres arbres et attirent les feux !

     

    Également, il est important d’informer que l’installation des ruches d’abeilles cultivables à domicile détruisent les abeilles sauvages. Cet acte n’aide finalement pas la sauvegarde de ces pollinisateurs qui font partie de la fécondation de notre Biodiversité.

     

    Désormais, il faut que chacun comprenne que si des êtres de l’écosystème meurent, les Humains se mettent aussi à disparaître.

     

    • ÉDUCATION

    Notre ressource humaine est bien sûr nos enfants !

     

    Jusqu’à maintenant, on demandait aux enfants d’aller à l’école pour s’instruire, apprendre de nouvelles connaissances et à se renforcer face aux épreuves.

     

    Là, on constate que le niveau baisse terriblement avec un taux assez grand de lycéens qui ne savent pas bien lire et écrire !

     

    En parallèle, le gouvernement français a décidé d’enlever les notes et les examens comme le Bac qui va être maintenant un contrôle continu.

     

    Puis on voit beaucoup d’enfants très perturbés et addicts aux écrans qui ont été obligatoires dès le plus jeune âge, même s’ils abiment les pupilles des jeunes, qui se retrouvent de plus en plus avec des lunettes !

     

    Je proposerais :

    • Un changement plus harmonieux, qui remet au centre du programme le rôle de la Nature dans notre monde d’humain : savez-vous pourquoi nos aliments sont soumis à disparaître sans les abeilles ?

     

    • Un équilibre entre le laxisme où on accepte le langage de smartphone en classe et la terreur de la compétition où les jeunes voient l’autre comme un adversaire, au lieu d’être solidaires entre eux.

     

    • Une éducation où on donne du sens à la Mort et donc à la Vie, en aidant les enfants à exister en tant qu’être et non à fuir en se créant des images superficielles pour ressembler aux autres.

     

    • Une ouverture à la création via la connexion de l’hémisphère droit du cerveau. Je pense aux écoles de Finlande où les enfants de tout âge sont réunis par projets et non par année de naissance. Et qu’elles apprennent aux élèves à se montrer imaginatifs, créatifs, à collaborer entre eux, sans notes et examens ou même devoirs jusqu’à l’âge de 14 ans.

     

    Selon des études documentées, il est préférable de ne pas sur-connecter l’hémisphère gauche du cerveau des enfants, le côté rationnel, au détriment du côté droit, le côté instinctif.

    Effectivement, les petits finnois sortent régulièrement premier du classement PISA, (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves), qui est le comparatif international du niveau scolaire de chaque pays.

     

     

    POURQUOI…

     – Ne dirait-on pas clairement à nos enfants que l’on s’est trompé jusqu’à maintenant, que l’on a refusé de donner de la place à la Nature qui est notre ressource vitale pour respirer, car on se croyait des prédateurs puissants !?

    Est-ce si compliqué de leur dire que l’on a jusqu’à ce jour utilisé la nature en tant que stock de ressource et non en tant qu’écosystème qui nous fait vivre ?

     

    – N’apprenons-plus l’histoire globale de son propre pays, pour y faire véhiculer toutes les idées divergentes et combats menés par nos ainés et apporter une réflexion nationale ?

     

    – Faisons-nous une différence entre la femme et l’homme ? Nous sommes des humains égaux et complémentaires qui demandent le respect mutuel.

     

    – Ne pas aider les femmes à aller à l’université dans les pays défavorisés afin d’éviter une surpopulation sur Terre ?

     

    – Ne pas nous laisser libres et responsables de la santé de notre famille ? Quelle est l’intention de nous obliger à vacciner nos enfants sous peine de retrait scolaire ?

     

    – Ne pas apprendre à l’école le pouvoir des mots ? Par exemple, si vous remplacez le mot « contre » par « pour » dans votre phrase, vous verrez que votre vibration sera différente 😊

     

    – Ne pas s’inspirer des pays du Nord de l’Europe qui lient l’éducation avec la Mère Nature : apprendre la biologie en forêt, analyser les bienfaits des animaux qui ont permis la réalisation de projets innovants !

     

    – On a toujours préparé nos enfants à rentrer dans un système où ils devraient travailler dur dans une « boite » pendant 11 mois avec 1 mois de réhabilitation ?

     

    – Ne pas plutôt guider les enfants à trouver leur voie et à concilier leur vie avec leur passion ?

     

    – Ne pas leur apprendre que l’on fait tous partis d’un univers beaucoup plus vibrant et vivant : leur expliquer, informer et pour les plus décidés, leur offrir la possibilité d’essayer.

     

     

    – TRAVAIL :

    Depuis le confinement, les gouvernements, grâce aux NTIC, incitent à développer le télétravail.

    Cela semble réduire le stress et la pollution des transports, les meetings non-productifs sans fin, et ainsi obtenir une meilleure attention et employabilité loin des open-spaces… malgré la solitude et la machination de l’homme derrière son écran.

     

    Pourtant, d’après le magazine The Economist, 62% des emplois en France ne peuvent pas être en télétravail.

     

    Également, le drive « click & collect » s’est implanté un peu partout afin de ne pas être en contact avec la foule pour faire ses courses. Est-ce-le début de la fin des hyper- et supermarchés… ?

     

    Il est bien de tester des nouveaux concepts et de voir s’ils sont favorables pour tous.

    Toutefois, je voudrais, à nouveau, mettre l’accent sur l’ÉQUILIBRE HARMONIEUX, ici entre le virtuel et le réel, où l’être humain a besoin de voir du monde autour de la machine à café au travail et de sortir de chez lui pour faire des rencontres.

     

    Au lieu d’accentuer une différence sociale entre les travailleurs qui peuvent être en télétravail et les autres qui ne peuvent pas, il serait plutôt intéressant de recréer des emplois de circuits courts, locaux, pour redynamiser les villages et les régions.

     

    On s’est bien rendu compte du rôle indispensable des « invisibles » lors du confinement, alors qu’ils n’avaient pas été considérés à leur juste valeur jusqu’à maintenant. Continuons donc dans cette voie afin d’améliorer notre environnement proche et agir LOCALEMENT !

     

    Le Corona virus a mis en lumière une crise de sens.

     

    La nouvelle génération ne veut plus de « bullshit jobs » mais préfèrent contribuer à quelque chose qui est aligné à leurs valeurs.

     

     

    – ÉCONOMIE :

     

    – La France a le plus fort taux de taxes au monde donc pour quelle raison on ne change pas la fiscalité française pour éviter que les entreprises continuent à s’implanter ailleurs ? Serait-il intéressant de baisser leur taux afin de les aider à reconstruire le pays national ?

     

    – Pourquoi ne pas suivre le modèle allemand où les banques soutiennent les entreprises régionales et financent les PME nationales ?

     

    – La France était considérée comme le pays qui avait le meilleur système de soin au monde ! À travers le Covid-19, on s’est rapidement aperçu que ce n’est plus le cas. On a réellement constaté que notre service de santé était bien malade, comme les soignants l’avaient clamé haut et fort lors de leurs grèves avant cette crise sanitaire.

     

    – Ne vaut-il pas mieux payer nos soignants et nos chercheurs afin de garder ces ressources humaines sur notre territoire national ?

     

    – Il faudrait arrêter de considérer notre Service de Santé comme une entreprise privée où il est demandé aujourd’hui de produire du séjour et non des soins, avec des contraintes et des normes de gestion inappropriées. Laissons-les travailler en équipe de terrain et à aller à l’essentiel, comme les soignants l’ont fait pendant la crise du Corona virus !

     

    – Autant que l’Allemagne, la France dépense 11.1% du PIB en santé mais notre service de soins français est de plus en plus pauvre. Serait-il bénéfique de mieux orienter notre mode de redistribution financière ?

     

    On a vu à travers cette crise sanitaire où on a grandement besoin de moyens. Donc pourquoi ne pas distribuer l’argent de l’État à ceux qui en ont besoin, comme les infrastructures hospitalières, au lieu de le donner aux individus en masse… ?

     

    – Quand on parle de fraude, on pense bien sûr à la fraude fiscale offshore, car beaucoup d’entreprises ne veulent pas payer autant d’impôts de société en France. Par contre, il est surprenant d’apprendre du Magistrat Charles Prats dans le Figaro que 42% des bénéficiaires d’allocations familiales françaises sont des étrangers nés hors de France...

     

    – En plus de créer de nouvelles technologies locales, on pourrait rapatrier et protéger le « made in France » (médicaments, machines-outils, textiles, bois, cartons), qui équivaut, d’après la Chambre de Commerce, à 5 milliards d’euros.

     

    – Il serait souhaitable de restaurer notre « souveraineté technologique » en favorisant l’installation et la durée pérenne des entreprises françaises (telles que OVH, Eqwant, Scaleway, WIMI…), au lieu de laisser des algorithmes étrangers diriger notre liberté nationale et la CIA américaine obtenir nos données privées, qui est l’or noir actuellement.

     

    – Le tout électrique aurait toujours des nuisances écologiques et des dépendances extérieures. Serait-il intéressant d’essayer d’améliorer notre puissance nucléaire française sans déchets ou bien de réinventer notre consommation électrique avec de l’hydrogène, voire des éléments naturels, comme on commence à le faire pour l’isolation des maisons… ?

     

    – Quelle était l’intention d’ajouter des normes écologiques aux entreprises françaises en plus de celles demandées par l’Union Européenne ? Pourquoi avoir un parti écologiste alors que tous les humains de cette planète devraient respecter la mère Nature ?

     

    À ce jour, on constate qu’une économie liée à l’écologie est fructueuse pour tous !

     

    Voici quelques alliances qui existent déjà entre le business et l’écologie :

     

     

    • La fondation du Prince Albert II de Monaco encourage la réflexion collective aux défis mondiaux pour le « jour d’après » à travers la campagne « a green shift ».

     

    • La BIO-INSPIRATION :

     

    La bio-inspiration nous montre concrètement que nous pouvons réaliser des projets innovants grâce aux autres êtres de la planète ! Ce concept qui s’appuie sur le biomimétisme est la clé pour innover : santé, robotique, écologie, chimie…

     

    Citons la société Eel energy basée à Boulogne-sur-Mer, France, qui a développé une hydrolienne fluviale inspirée de la nage des anguilles.

     

    Également, la peau de requin, par ses propriétés antibactériennes, a permis à l’entreprise Sharklet de proposer Sharkskin un pansement antibactérien permettant une cicatrisation ultra-rapide, notamment pour les blessés, ou encore de produire un film adhésif sur la surface duquel les bactéries ne peuvent se fixer.

     

     

    Changement de paradigme

    Pendant le confinement, nous avons eu l’avis de nombreux experts. Tellement variés et souvent peu fondés, que l’on a pris conscience de notre habitude à nous soumettre aux dogmes de la science, qui étaient peut-être formulés par les mêmes « experts » qui disaient que l’Amiante n’était pas nocive…

     

    La science a ses limites que le cerveau humain peut capter en déployant ses capacités d’être.

     

     

    Cette pandémie à travers le confinement nous a touché dans notre vie individuelle. On nous a invité à aller à l’intérieur de nous. Beaucoup se s’ont rendu compte qu’ils portaient des masques, qu’ils avaient créé des images pour être comme les autres, au lieu d’être unique, avec leurs parties d’ombre et de lumière.

     

    On s’est aussi aperçu de nos abus et on essaie maintenant d’ajuster notre regard sur les faits inégaux et dommageables de la mondialisation.

     

    Cette période transitoire que nous traversons actuellement avec les fortes vibrations de la planète, fait maintenant ressurgir notre inconscient collectif qui renvoie un déferlement puissant de déflagrations sociales, de sources de tensions qui étaient déjà là avant le Covid_19.

     

    En parallèle des robustes résistances, dans ce monde de Dualité, des terriens veulent changer et agir autrement pour mieux vivre et respecter dorénavant la Terre Mère, tout en modifiant nos valeurs actuelles.

     

    Ce n’est certes pas évident de faire une ®évolution des consciences car notre modèle actuel qui se base sur des croyances, n’a pas d’intérêt à ce que les consciences s’éveillent trop…

     

    Toutefois, on s’inspire déjà de la nature pour développer de nouveaux systèmes innovants.

     

    Persévérons donc à collaborer tous ensemble avec notre intelligence collective.

    C’est quand on remet l’humain et la planète au centre de nos priorités que l’on peut faire des miracles.

     

    Avec un marché composé de 27 pays européens qui ne sont JAMAIS d’accord, montrons que ça marche localement avec des citoyens !

     

    Continuons nos démarches et engagements EN CIRCUIT COURT au sein de notre environnement, comme on a commencé à le faire lors de cette crise sanitaire.

     

    La vente des produits frais locaux sans intermédiaires a augmenté de 150%. Persistons-donc à favoriser la production, la promotion et les transactions de proximité en s’aidant entre nous.

     

     

    Essayons de « sortir du cadre » et de notre obscurantisme ! Et arrêtons notre posture de premier de la classe. Nous sommes des êtres multiples avec de nombreuses habilités, donc osons entreprendre différemment !

     

    Allons explorer la coopération, l’empathie et l’altruisme avec une intelligence collective qui amène un changement systémique.

     

    Construisons ensemble un meilleur monde où on respecte pacifiquement le vivant et on régénère concrètement notre Terre !

     

    Quelle serait ma clé…me demanderaient certains ?

     

    La clé, que je vous donne aujourd’hui avec toute humilité, serait de reprendre votre souveraineté : lâcher votre image superficielle de société et accepter d’être vous-même avec tous vos côtés, afin de prendre le risque de vivre votre vie et d’aller à l’essentiel de votre existence sur cette Terre… 😊

    Merci xx

     

     

     

     

     

     

    Comments (2)

      • Cédric
      • 13 juin 2020 at 18 h 53 min

      Quel article ! Pour finir ta série… je te dirais simplement BRAVO !
      Je savais que tu étais dotée d’une grande intelligence pluridisciplinaire, mais là, je suis en admiration. Merci Delphine pour ce que tu es, ce que tu apportes ! Je suis ravi de faire partie de ta vie.

      Reply
      • Rose
      • 12 juin 2020 at 18 h 27 min

      WOW ! La série d’articles hebdomadaires se finit par un bouquet rempli de nombreuses idées pour nous faire avancer ensemble dans la même direction… avec “conscience” comme tu dis 🙂 Merci Delphine pour tous tes partages, à la fois en français et en anglais !!

      Reply

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